Pour l’agriculture d’Afrique, l’année 2016 était très importante et marquée avec un certain nombre des victoires importantes parmi le continent entier. L’une des réussites les plus considérables a devenu l’utilisation extensible des technologies novatrices en addition a l’utilisation habituelle des téléphones portables dans l’agriculture – détecteurs, satellites, agriculture de précision, véhicules aériens sans pilote.
Quelques compagnies ont déjà commencé à utiliser les photos spatiales, qui fournissent des informations sur la croissance de la récolte et l’humidité pour la régularisation d’arrosage à Gezireh, Soudan. A Nigeria, pour étudier l’extension potentielle de la cultivation du riz, ils ont utilisé des véhicules aériens sans pilote. Les technologies se développent dans des autres pays aussi.
Les réussites dans la sphère innovatrice pendant 2016 – est seulement un des aspects. Le secteur agraire d’Afrique s’a renforcé, démontrant que pour la progression du secteur il est nécessaire d’avoir le financement opportun et le soutien du gouvernement.
Le succès du secteur agricultural se passe parallèlement avec la progression économique générale des pays africains pendant les dernières deux décades. Le développement du secteur agraire a été favorise par des industries tels que les communications, la construction et le transport.
A part de ça, l’année 2016 est une des années clés pour l’établissement et le développement d’une zone continentale franche en Afrique, on planifie de la cerner en 2017 avec tous les détails. La zone franche devra augmenter considérablement le volume du commerce des produits agraires, grâce à la croissance de ce secteur.
Il est prévu que la zone continentale franche va engager plus de 1 milliard des gens parmi 54 pays avec le PIB total plus de 3,5 billion dollar. D’ailleurs, on planifie d’établir les moyens pour échanger l’ingénierie agraire et pour offrir les services relatifs.
Les experts mettent l’accent sur l’importance des investissements à l’infrastructure du milieu rural, tels que le transport, l’énergétique, les télécommunications, et l’amélioration des propriétés du sol. De leurs avis, la réduction des dépenses par 10% donnera lieu à l’accroissement du commerce des produits alimentaires jusqu’à 25%. Par exemple, dans la vallée Rift au Kenya, la reconstruction des routes rurales a abouti à la réduction du prix de la transportation des produits alimentaires.
La transportation c’est seulement un parmi les aspects de l’infrastructure. La fiabilité de l’économie d’énergie joue une rôle moteur dans l’établissement et le développement des entreprises agraires dans les régions rurales et urbains. Un autre aspect non moins important c’est l’utilisation des sources d’énergie renouvelables, qui aidera les pays Africains à délivrer l’énergie plus efficacement.
Les cadres supérieurs doivent parfaire leurs instructions et la capabilité de gouverner le secteur agraire, qui devient de plus en plus indécrochable, s’ils veulent suivre le progrès qui s’est vu pendant 2016. Les méthodes contemporaines doivent incorporer des solutions pour des issues comme la variabilité du climat, les fertiliseurs, l’implémentation des technologies nouvelles, l’amélioration de la qualité des semences, les recherches scientifiques et le financement.